Marrakech : arrestation d’un ressortissant indonésien recherché par Interpol pour des affaires de corruption financière

Un ressortissant indonésien de 63 ans a été interpellé, mardi 10 mars, à Marrakech par les éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire, en coordination avec les services de la préfecture de police de la ville. L’intéressé faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de son pays.

Selon les informations communiquées, l’arrestation est intervenue après que l’opération de pointage dans la base de données de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) a révélé que le suspect était recherché au niveau international. Une notice rouge avait été diffusée à la demande du Bureau central national de Jakarta, pour des soupçons d’implication dans des affaires de corruption financière et de manipulations majeures sur les marchés des capitaux en Indonésie.


Le suspect a été placé sous procédure d’extradition, conformément aux instructions du parquet compétent. Le Bureau central national Interpol Rabat, relevant de la Direction générale de la sûreté nationale, a également été chargé d’informer les autorités indonésiennes de cette interpellation dans le cadre de la procédure de remise.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les services de sécurité marocains pour renforcer la coopération sécuritaire internationale et lutter contre la criminalité transnationale, notamment par l’interpellation de personnes recherchées au niveau international.

Les plus lus

Paris : un couple d’octogénaires dépouillé et laissé quasiment nu place de la République

Un couple de plus de 80 ans aurait été dépouillé et laissé quasiment nu place de la République, à Paris, le 17 octobre. Le récit rapporté sur BFMTV attend une confirmation officielle.

Maroc : le fisc et l’Office des Changes traquent des milliards de dirhams dissimulés dans 84 pays

Selon Al Arabiya, l’Office des Changes et la Direction générale des impôts examinent des comptes et avoirs détenus par des Marocains dans 84 pays. Dix-sept entreprises et des influenceurs figureraient parmi les dossiers examinés.

Violences du 17 octobre : Macron refuse la démission du ministre de l’intérieur

Au lendemain d’une allocution télévisée consacrée aux violences du 17 octobre, Emmanuel Macron refuse la démission de Laurent Nuñez. Le ministre reconnaît des défaillances et une perte de contrôle dans plusieurs villes.

La Mauritanie veut s’emparer de la ville marocaine de Lagouira

Selon Jeune Afrique, Nouakchott souhaite faire reconnaître sa souveraineté sur Lagouira. Une ambition qui ravive le précédent du retrait mauritanien du Sahara en 1979 et les enjeux de développement de la façade atlantique.

Fatima Ezzahra El Mansouri dévoile sa majorité gouvernementale autour de quatre partis

Le PAM, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS forment la nouvelle majorité gouvernementale, forte de 207 sièges à la Chambre des représentants.

France : le 17 octobre, la colère lycéenne change d’échelle

Avec 550 000 manifestants selon le ministère de l’Intérieur et près de 800 000 selon la CGT et les organisations de jeunesse, la mobilisation du 17 octobre a réuni plusieurs générations autour des conditions d’études et du pouvoir d’achat. Les violences et les blessures graves ont marqué la fin de journée.

Bassem Youssef devant Al-Sissi : que prépare le pouvoir égyptien ?

Douze ans après l’arrêt de son émission sous la pression, le satiriste égyptien réapparaît par vidéo dans un événement auquel assiste Abdel Fattah Al-Sissi. Ce retour intervient alors que le président envisage un soutien militaire à l’Arabie saoudite, annonce son départ en 2030 et confie à l’armée la préparation de futurs dirigeants. Une ouverture qui pose la question des épreuves auxquelles le pouvoir cherche à préparer le pays.

Netanyahu : « Macron a-t-il retenu la leçon des émeutes ? Les Français, eux, voient ce qui se passe dans leurs rues »

Sur C14, Benjamin Netanyahu relie les violences du 17 octobre en France à son avertissement de 2023 à Emmanuel Macron et voit dans une alternance à droite un rapprochement possible avec Israël.

Après l’échec de la mobilisation des avocats, Abdelkebir Tabih, figure du barreau de Casablanca, démissionne des instances de la profession

Douze jours après la suspension du mouvement de protestation des avocats, Abdelkebir Tabih démissionne du Conseil de l’Ordre de Casablanca et du bureau de l’Association des barreaux du Maroc.

Moyen-Orient sous tension : Abou Dhabi consulte Nasser Bourita dans une vaste mobilisation diplomatique

Deux jours après sa reconduction, Nasser Bourita s’est entretenu avec Abdallah ben Zayed sur la sécurité au Moyen-Orient et le renforcement du partenariat Maroc–Émirats arabes unis.

Sebta et Melilla : 51 personnalités et une vingtaine d’organisations marocaines dénoncent la visite de Felipe VI

Dans un communiqué publié le 19 octobre 2026, des organisations de défense des droits humains et 51 personnalités marocaines dénoncent la visite de Felipe VI à Sebta et Melilla et réclament une stratégie nationale.

Après son poste ministériel, Madiha Khayr perd la présidence du groupe Istiqlal : l’ex-SG de la Santé Rahhal El Makkaoui lui succède

Deux jours après son éviction du gouvernement El Mansouri, Madiha Khayr perd aussi la direction du groupe parlementaire de l’Istiqlal. Rahhal El Makkaoui, ancien secrétaire général du ministère de la Santé, lui succède.

Violences du 17 octobre : Macron refuse la démission du ministre de l’intérieur

Au lendemain d’une allocution télévisée consacrée aux violences du 17 octobre, Emmanuel Macron refuse la démission de Laurent Nuñez. Le ministre reconnaît des défaillances et une perte de contrôle dans plusieurs villes.

Related Articles

Focus Thématiques