À cinq jours de l’ouverture de la nouvelle législature, la formation du gouvernement dirigé par Fatima Ezzahra El Mansouri demeure suspendue aux arbitrages entre partis. Les consultations sont entrées dans leur phase décisive, sans accord définitif sur la majorité.
Les conseils nationaux tenus samedi 3 octobre ont principalement permis aux directions partisanes d’obtenir les mandats nécessaires à la poursuite des discussions. Le PAM, l’Istiqlal et le Mouvement populaire ont notamment habilité leurs responsables à négocier les conditions d’une éventuelle participation.
Le RNI a également réaffirmé sa disponibilité pour rejoindre le nouvel exécutif, alors que la perspective d’une alliance entre le PAM, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS gagne du terrain.
Mais plusieurs questions restent ouvertes : la composition exacte de la coalition, les orientations du programme gouvernemental, l’organisation des ministères et la répartition des responsabilités.
Le calendrier institutionnel ajoute une contrainte. Conformément à l’article 65 de la Constitution, la première session parlementaire doit s’ouvrir vendredi 9 octobre. Selon des sources partisanes, une conclusion des négociations avant cette échéance apparaît difficile, sans être totalement exclue.



