Le Tribunal fédéral a confirmé la condamnation de l’islamologue Tariq Ramadan pour viol et contrainte sexuelle. Les juges de Lausanne ont rejeté, jeudi, son recours contre l’arrêt de la Cour de justice de Genève, estimant que les arguments avancés ne démontraient ni une appréciation arbitraire des preuves ni une atteinte à la présomption d’innocence.
Âgé de 63 ans, Ramadan avait été condamné en mai 2024 à trois ans de prison, dont un an ferme, pour des faits commis en 2008 dans un hôtel genevois. La victime a salué un « immense soulagement » à l’issue d’une « longue épreuve ».
La défense, qui conteste la décision, a annoncé un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). En parallèle, Ramadan reste poursuivi en France, où son procès pour des accusations de viol de quatre femmes est prévu en mars 2026.