Les négociations pour la formation du gouvernement entrent lundi 5 octobre dans une nouvelle phase. Fatima Ezzahra El Mansouri entame un deuxième round de consultations au siège du PAM à Rabat, après les conseils nationaux qui ont donné mandat aux dirigeants des partis de poursuivre les discussions.
Le secrétaire général du PPS, Nabil Benabdellah, est reçu dans la matinée. Le comité central de son parti doit se réunir le lendemain pour examiner les conditions d’un éventuel retour à la majorité. Cette rencontre prolonge un premier échange, le 30 septembre, consacré notamment aux préoccupations sociales et aux convergences possibles entre les programmes.
En soirée, El Mansouri s’entretient avec Driss Lachguar, premier secrétaire de l’USFP. Selon nos informations recueillies, les discussions deviennent plus précises sur l’organisation du futur gouvernement et les responsabilités de ses partenaires.
Ces réunions renforcent l’hypothèse d’une coalition réunissant le PAM et les trois formations historiques de la Koutla : l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. Aucun accord final n’est toutefois annoncé ce 5 octobre.
Cette seconde phase marque le passage des rencontres préliminaires à des négociations portant plus directement sur l’architecture de l’exécutif et sur les orientations du programme commun. Les instances de chaque parti doivent encore valider leur participation.



