Les chefs de la diplomatie marocaine et finlandaise ont réaffirmé, dimanche à Rabat, la solidité et le dynamisme des relations bilatérales, avec une volonté commune de renforcer la coopération dans plusieurs secteurs stratégiques.
Réunis à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, ont salué l’excellence des relations entre le Maroc et la Finlande, qualifiées de dynamiques et mutuellement bénéfiques.
Dans un communiqué conjoint publié à l’issue de leur rencontre, les deux responsables ont relevé avec satisfaction la dynamique positive enregistrée depuis la visite effectuée par M. Bourita en Finlande en août 2024. Ils ont souligné les perspectives prometteuses de coopération bilatérale.
Les discussions ont porté sur le renforcement des relations économiques et commerciales, avec un accent particulier sur la digitalisation, le déploiement de réseaux 5G sûrs et résilients, ainsi que sur les infrastructures des technologies de l’information et de la communication issues de fournisseurs de confiance. Les technologies liées à l’eau et les énergies renouvelables ont également été identifiées comme des secteurs à fort potentiel.
Les deux ministres ont par ailleurs échangé sur plusieurs questions d’actualité internationale, notamment la situation au Moyen-Orient, en Europe, ainsi que les développements au Sahel et au Soudan. Ils ont évoqué les mutations de l’ordre mondial et réaffirmé leur attachement à un ordre international fondé sur les règles et les principes consacrés par la Charte des Nations Unies, en particulier le respect de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique des États.
La visite officielle de la cheffe de la diplomatie finlandaise au Maroc, à l’invitation de son homologue marocain, illustre la volonté commune de Rabat et d’Helsinki de hisser leur coopération vers un partenariat privilégié, fondé sur la confiance, le dialogue politique régulier et un renforcement des échanges sectoriels.





