Trump a ouvert la boîte de Pandore… maintenant les députés britanniques veulent tricher pour l’Angleterre !

La Coupe du Monde 2026 vient à peine de passer en phase à élimination directe que la FIFA se retrouve déjà accusée de favoriser les interventions politiques. Alors que l’Angleterre vient de se qualifier pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 malgré un homme en moins face au Mexique, une nouvelle polémique agite le monde du football. La députée travailliste Melanie Onn est devenue la dernière élue du Labour à appeler publiquement la FIFA à reporter la suspension automatique de Jarell Quansah jusqu’après la fin du tournoi.

Un carton rouge très contesté


Tout est parti du match de 8es de finale Angleterre – Mexique, disputé dimanche soir à l’Estadio Azteca. Dans la 54e minute, alors que les Anglais menaient 2-1, le défenseur Jarell Quansah (n°26) effectue un tacle glissé sur l’arrière gauche mexicain Jesús Gallardo.

Quansah semble toucher le ballon en premier, mais son pied droit passe par-dessus et les crampons heurtent la jambe de l’adversaire de manière jugée dangereuse. L’arbitre australo-iranien Alireza Faghani ne siffle rien sur le terrain, mais après consultation de la VAR, il brandit un carton rouge direct pour jeu dangereux.

Voici à quoi ressemblait l’action :

Angleterre

Et Quansah quittant le terrain après le carton :

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L’Angleterre termine le match à dix contre onze, mais s’impose finalement 3-2 et se qualifie pour les quarts de finale contre la Norvège. Quansah, lui, risque de manquer ce match crucial en raison de la suspension automatique d’un match prévue par le règlement de la FIFA.

Sauf que… plusieurs députés travaillistes britanniques, dont Melanie Onn, ont immédiatement contacté la FIFA pour demander que sa suspension soit reportée jusqu’après la fin du tournoi. Ils veulent que Quansah puisse jouer les matchs décisifs.

Le parallèle avec Trump qui change tout

Ce qui rend l’affaire explosive, c’est le précédent américain.

Quelques jours plus tôt, l’attaquant des États-Unis Folarin Balogun avait lui aussi reçu un carton rouge. Sa suspension pour le 8es de finale contre la Belgique a été levée par la FIFA après que le président Donald Trump a personnellement appelé à plusieurs reprises Gianni Infantino, le patron de la FIFA.

Cette décision exceptionnelle a provoqué un tollé international. Et c’est précisément ce précédent que les députés britanniques tentent d’utiliser aujourd’hui.

Des réactions très partagées

Sur les réseaux sociaux et dans la presse, les avis divergent fortement :

  • Beaucoup de supporters et d’observateurs estiment que les politiciens n’ont pas leur place dans les affaires disciplinaires du football et qualifient cette démarche de « pathétique » ou « opportuniste ».
  • D’autres considèrent que, puisque la FIFA a déjà cédé face à Trump, il est légitime que les nations demandent un traitement équitable.
  • Plusieurs voix rappellent que la suspension automatique après un carton rouge fait partie des règles fondamentales de la Coupe du Monde et ne devrait pas être négociable.

Le sélectionneur anglais Thomas Tuchel a déjà critiqué le niveau d’arbitrage lors du match contre le Mexique, sans toutefois commenter directement l’intervention politique.

La FIFA est désormais prise en étau : soit elle refuse la demande britannique (et sera accusée de deux poids deux mesures), soit elle accepte (et valide définitivement l’idée que les dirigeants politiques peuvent influencer les décisions disciplinaires).

Trump a ouvert une brèche. Les Britanniques essaient de s’y engouffrer. La FIFA va devoir choisir son camp très vite.

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