Face à la diffusion de données personnelles, de photographies falsifiées et de documents présentés comme émanant des services de sécurité, le pôle DGSN-DGST répond par un démenti catégorique et circonstancié. Il affirme qu’aucune intrusion n’a touché ses systèmes ou ses bases de données sécuritaires, précise que les informations publiées proviennent d’anciennes bases gérées par des compagnies d’assurance et des organismes de couverture sanitaire et sociale, et souligne que ses systèmes sensibles ne sont pas connectés aux réseaux ouverts sur Internet. Le pôle pointe en outre plusieurs indices de falsification : grades inexistants, uniformes non conformes, identités visuelles erronées et fautes manifestes, tandis que les enquêtes se poursuivent sous la supervision du parquet pour identifier les auteurs et diffuseurs de ces contenus.
Le pôle de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) a catégoriquement démenti, jeudi 27 août 2026, toute intrusion dans ses systèmes informatiques ou ses bases de données sécuritaires, affirmant que celles-ci sont soumises aux plus hauts standards de sécurité informatique.
Dans un communiqué, le pôle DGSN-DGST affirme qu’aucune intrusion n’a été enregistrée ni ne s’est produite dans ses systèmes d’information et ses bases de données sécuritaires.
Il précise que les données personnelles récemment publiées ne résultent, en aucune manière, d’une intrusion informatique dans les systèmes d’information sécuritaires. Selon la même source, il s’agit de données anciennes qui ont été extraites de bases de données et de systèmes informatiques gérés par des compagnies d’assurance ainsi que par des organismes chargés de la couverture sanitaire et sociale.
Le communiqué met également en garde contre la diffusion répétée de photographies falsifiées, présentées de manière trompeuse et tendancieuse comme étant celles de fonctionnaires, femmes et hommes, relevant de différents services de sécurité.
Il signale également la circulation de documents et de pièces altérés ou falsifiés, présentés comme des documents sécuritaires. Le caractère factice de ces contenus apparaît, selon le communiqué, notamment à travers l’utilisation d’uniformes réglementaires et de grades militaires qui n’existent pas au Maroc et qui ne sont pas en usage au sein de la Sûreté nationale.
Les documents diffusés comporteraient également des identités visuelles erronées ainsi que des fautes linguistiques manifestes, autant d’éléments qui, selon le pôle DGSN-DGST, confirment leur caractère falsifié.
Le pôle DGSN-DGST réaffirme ainsi son démenti de toutes les informations faisant état d’une intrusion informatique dans les systèmes de données sécuritaires, précisant que ces derniers ne sont, à l’origine, pas connectés aux réseaux ouverts sur Internet.
Parallèlement, les enquêtes et investigations sécuritaires se poursuivent sous la supervision du parquet compétent afin d’identifier et d’interpeller toutes les personnes impliquées dans la fabrication, la préparation et la diffusion auprès du public de ces contenus falsifiés.








