Le corps électoral marocain comptait 15,8 millions d’électrices et d’électeurs pour les législatives du 23 septembre. Pour organiser le scrutin, 40 694 bureaux de vote et près de 3 931 bureaux centralisateurs ont été déployés à travers le Royaume, selon les chiffres communiqués par le ministre de l’Intérieur.
Derrière les résultats des législatives 2026, le ministre de l’Intérieur a livré plusieurs chiffres permettant de mesurer l’ampleur de l’organisation matérielle du scrutin.
Après l’arrêt définitif des listes électorales par les commissions administratives, 15,8 millions de Marocaines et de Marocains étaient inscrits sur les listes électorales.
Abdelouafi Laftit a insisté dans son intervention sur le travail d’actualisation et d’assainissement de ces listes, leur fiabilité étant présentée comme l’une des conditions préalables à l’organisation d’élections intègres.
Pour permettre aux électeurs de voter, 40 694 bureaux de vote ont été installés sur l’ensemble du territoire.
Ils étaient regroupés autour d’environ 3 931 bureaux centralisateurs, soit une moyenne proche de onze bureaux de vote par bureau centralisateur.
Le scrutin a par ailleurs fait l’objet d’un important dispositif d’observation.
Au total, 3 006 observatrices et observateurs ont été accrédités, dont 2 023 issus d’associations de la société civile et 783 relevant du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).
À ce dispositif national se sont ajoutés environ 200 observateurs étrangers, représentant des organisations et instances internationales et régionales provenant notamment d’Afrique, d’Europe et des Amériques.
Pour le ministère de l’Intérieur, cette présence internationale témoigne de l’ouverture du processus électoral marocain à l’observation extérieure.
Les mots de M. Abdelouafi Laftit
« Dans la même perspective, le ministère de l’Intérieur a veillé à renforcer la coopération et la coordination avec le Conseil national des droits de l’Homme, en mettant à sa disposition les données et les informations relatives au déroulement du processus électoral, de manière à faciliter le travail des observateurs et à leur permettre d’accomplir les missions qui leur ont été confiées dans les meilleures conditions.
Le nombre total d’observatrices et d’observateurs ayant couvert le processus électoral a atteint 3 006, dont 2 023 appartenant à des associations de la société civile et 783 relevant du Conseil national des droits de l’Homme.
À ceux-ci s’ajoutent 200 observateurs étrangers représentant des organisations non gouvernementales ainsi que des organismes internationaux et régionaux d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique latine et du Moyen-Orient, ce qui reflète l’ouverture de l’expérience marocaine sur son environnement international et consacre son ouverture aux meilleures pratiques démocratiques. »






