Près de 21 000 initiatives de communication ont été organisées durant la campagne des législatives du 23 septembre, réunissant environ 1,5 million de participants. Selon le ministère de l’Intérieur, une telle mobilisation n’avait pas été enregistrée lors des précédentes échéances électorales.
Meetings, tournées de terrain, réunions, distribution de tracts et communication numérique : les partis ont multiplié les initiatives durant la campagne des élections législatives de 2026.
Dans son bilan, le ministre de l’Intérieur a chiffré à près de 21 000 le nombre d’actions de communication organisées durant la période électorale.
Elles auraient réuni au total environ 1,5 million de participants, soit une moyenne annoncée de 115 000 participants par jour.
Selon Abdelouafi Laftit, ces niveaux de mobilisation n’avaient été atteints lors d’aucune des échéances électorales précédentes.
Le terrain est resté le premier espace de mobilisation.
Les tournées des candidats ont ainsi rassemblé environ 730 000 personnes, tandis que les meetings électoraux ont réuni près de 407 000 participants.
En parallèle, les formations politiques ont bénéficié d’un accès aux médias audiovisuels publics, dans un cadre présenté par le ministère comme fondé sur l’équité, le pluralisme et l’égalité des chances.
Les candidats ont également largement utilisé la presse écrite et électronique ainsi que les plateformes numériques et les réseaux sociaux.
Pour le ministre de l’Intérieur, l’ensemble de ces données témoigne de l’intensité de la campagne et des efforts déployés par les partis pour présenter leurs programmes et convaincre les électeurs.
Les mots de M. Abdelouafi Laftit
« Dans le même ordre d’idées, la période de la campagne électorale a connu une dynamique politique et communicationnelle notable. Les partis politiques ont bénéficié des moyens de communication audiovisuels publics, conformément à des règles et à des critères prenant en compte les principes d’équité, de pluralisme et d’égalité des chances, ce qui leur a permis de faire connaître leurs programmes et leurs visions et de communiquer avec les citoyennes et les citoyens.
Cette dynamique médiatique s’est accompagnée d’une campagne électorale intensive sur le terrain, à travers les initiatives de communication menées par les formations politiques, qui ont atteint près de 21 000 initiatives et attiré environ un million et demi de participants, soit une moyenne de 115 000 participants par jour. Ce sont des chiffres qui n’avaient été enregistrés lors d’aucune des échéances électorales précédentes.
À cet égard, les tournées de terrain ont constitué le moyen le plus utilisé par les candidats, en attirant environ 730 000 participants, suivies par les meetings électoraux, avec près de 407 000 participants.
Il est certain que ces données montrent que les partis politiques ont déployé d’importants efforts pour exposer leurs programmes et convaincre les électeurs à travers l’utilisation de différents moyens de propagande, tels que la distribution de tracts et la tenue de réunions, les candidats ayant également eu recours aux espaces médiatiques écrits et électroniques ainsi qu’aux plateformes de communication numérique.
Les infractions et plaintes enregistrées au cours de cette étape ont été traitées conformément à la loi, et celles comportant des soupçons d’actes contraires à la loi ont été transmises aux autorités compétentes, sans que les cas isolés enregistrés aient été de nature à affecter le déroulement général de la campagne électorale ou à porter atteinte à l’intégrité du processus électoral dans son ensemble. »






