Donald Trump a été exfiltré secrètement de Turquie à bord d’un avion militaire après le sommet de l’OTAN organisé à Ankara les 7 et 8 juillet 2026, les autorités américaines ayant jugé crédible une menace iranienne visant le président et son avion, selon deux hauts responsables américains cités par le New York Times.
L’opération, préparée en quelques heures, aurait reposé sur une vaste diversion. Trump avait publiquement embarqué à bord d’une ancienne version d’Air Force One, laissant croire aux journalistes qu’il voyagerait avec eux vers le Royaume-Uni.
Selon le quotidien américain, le 8 juillet, le président aurait ensuite quitté discrètement l’appareil par le côté opposé, à bord d’un conteneur utilisé pour le catering, avant d’être transféré vers un troisième avion. Cet appareil, identifié par le Washington Post comme un C-32A, version militaire du Boeing 757, l’aurait conduit secrètement en Grande-Bretagne.

Les journalistes présents à bord de l’Air Force One servant de leurre n’auraient pas été informés de la manœuvre.
Une fois arrivé au Royaume-Uni, Trump aurait été ramené vers l’ancien Air Force One afin d’en descendre devant les caméras, avant de rejoindre le Boeing 747-8 offert par le Qatar pour son retour à Washington.
Selon le Times, la menace iranienne ne concernait pas spécifiquement l’appareil qatari, mais tout avion susceptible de transporter Trump. Le président aurait été informé du danger pendant son séjour en Turquie.

Le dispositif aurait impliqué un cercle restreint de responsables, dont le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées Dan Caine.


